C’est un album que je n’ai jamais su appréhender, que je n’ai jamais pu pénétrer, malgré une multitude de tentatives. Auréolé par la critique, succès chez nos amis britanniques, pop
ciselée à souhait, il avait tout pour me plaire sauf que... non... presque trop ciselé, presque trop travaillé pour moi,pas assez accessible, trop intellectuel peut être ( ce qui est un comble, moi
trouver un album trop intellectuel? )
Alors pourquoi en parler alors ? Pourquoi gaspiller mon temps, perdre mon énergie à taper sur des touches sales
d’ordinateur et remplir de 0 et de 1 le web ? Eh bien c’est qu’au milieu de ce bon album (car il est bon ce disque, c’est juste moi qui n’adhère pas) , il y a une pépite, plus brillante qu’un
diamant,
qui a plus de valeur que le platine. Des milliers de musiciens auraient fait
appel à Faust pour avoir pu ne serait ce qu’imaginer un dixième de cette chanson.
MIRRORBALL, 5 minutes 50 qui pourraient durer une vie, une chanson qui par moment m’obsède au point de l’écouter
en boucle pendant une soirée comme je le fais ce soir. Comme le dit cette chanson « and the street is singing with my feet, and dawn give me a shadow to be taller », en
l’écoutant la rue chante avec mes pieds et à l’aube, mon ombre ( mon âme du coup) est bien plus grande. Que m’apporte t-elle ? Que me prend -t-elle ? Ou m’emmène t-elle ? Plus loin et
plus près, plus triste et plus heureux, comme une berceuse elle est moi.
Deux versions pour vous rendre compte que l’affect que j’y met ne sera (peut être ) pas le votre, la version
studio qui du coup sur You Tube fait radio filmé et une version live avec orchestre symphonique. Cette version est belle mais l’ajout d’une multitude de corde me fait l’effet d’un gâteau ou
l’excès de crème peut vite tourner à l’écoeurement.
Par Bartllebooth
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Publié dans : IN THE MOOD FOR SOUNDS
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