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le blog bartllebooth Blog de vieux con

Millénium 1 Les hommes qui n'aimaient pas les femmes Stieg Larsson

BARTLLEBOOTH

Eh oui moi aussi j’ai succombé.... À force d’en entendre parler, de n’avoir que des échos positifs, j’ai fini par acquérir le premier volet de la trilogie de Stieg Larsson Millenium.

Pour ceux qui n’en auraient pas entendu parler, cette trilogie est une suite de trois romans policiers se passant dans la suède contemporaine, trois manuscrits remis en même temps par un journaliste Stieg Larsson et qui juste après mourut d’une crise cardiaque, ce qui permis de créer un buzz supplémentaire.

Pour faire court sur l’auteur, il a un profil d’un Denis Robert suédois, mais rasé.

Nous voilà donc plongés dans une suède contemporaine qui si elle garde son image de pays de social démocratie totale, semble aussi avoir quelques parts d’ombres à éclairer.

Nous suivons donc un journaliste (tiens tiens encore journaliste qui écris sur un journaliste) Mikael Blomkvist, qui suite à une condamnation pour diffamation se voit confier un travail d’enquête par un magna suédois, enquête qui ouvrira une boite de pandore bien effrayante. Il sera aidé dans cette tache par une suédoise Lisbeth Salander, à l’opposé de l’image que le pauvre garçon lubrique que je suis  se fait de la suédoise (blonde brune grande petite, bien nourrie maigrelette , sportive et simple torturée et brillante).

Je vous l’accorde sur ma présentation simpliste ( dans un roman de ce genre, l‘histoire est prépondérante il ne faut rien révéler aux futurs lecteurs), vous pouvez vous dire ouais ouais cela n’a pas l’air de révolutionner le genre du roman policier tendance noir et sur le fond vous avez tout à fait raison. De plus sur les 575 pages que compte le premier volume, environ 300 sont utilisées à mettre en place les personnages, ce qui pourrait rebuter mais c’est le contraire qui arrive.

On est happé dés le début par le charisme des personnages et la mise en place lente permet de s’attacher voir de s’identifier aux personnages.

Le style est simple et direct et Stieg Larsson ne cherche pas à être trop démonstratif dans ses propos malgré une volonté de dénoncer certaines dérives de la suède. Son historique de journaliste lui permet de créer une construction parfaite qui suffit à séduire sans avoir besoin de faire de l’esbroufe avec du grand guignol ou des rebondissements tirés par les cheveux pour faire croire au talent.

Acheté le mercredi, j’allais dés le samedi me procurer les deux autres volumes, tellement je ne voulais pas couper le fil avec les personnages et une rythmique presque parfaite, affaire à suivre... Et pour vous si vous hésitez à lire un livre pour vous  détendre tout en ne vous prenant pas pour un idiot, courrez l’acheter ( après avoir fait des réserves de sommeil, c’est addictif comme lecture)

 

Commentaires

polcoh 12/01/2008 20:41

Il est indéniable que le premier tome est impossible à lâcher. Je l\\\'ai lu en 5 jours et j\\\'en ai même rêvé. La Suède tombe de son pied d\\\'Estales et Larsson nous apprend peut-être que les industriels suédois ne sont pas aussi clean que nous aurions pu l\\\'imaginer...
Surtout n\\\'ouvrez pas ce livre si vous avez des obligations dans le court terme...
pco