IN THE MOOD FOR BOOKS

Vendredi 15 septembre 2006

Et oui le polar est international et il en vient de partout.  Voici donc un écrivain suédois habitant en Afrique et écrivant des romans policiers se passant en Scanie (région suédoise).

 

 

 

J’ai fini la 5eme femme hier soir et mon sentiment est mitigé. Ce n’est pas le premier roman que je lit de cet auteur (4…5 ?)  J’avais un bon souvenir des chiens de Riga (mais qui se passait finalement en Lettonie) mais sur la durée finalement c’est creux.  Il y a dans ce livre une bonne intrigue (le classique meurtrier en série) mais tout est un peu noyé dans de vastes considérations sur la vie de la Suède aujourd’hui. Ce n’est pas que la vie de la Suède ne m’intéresse pas mais à force de vouloir tout démontrer (mais quoi au juste ?) on ne voit rien et on s’agace. La micro intrigue sur les groupes d’autodéfense n’à aucun intérêt   dans ce livre ou alors dans le cœur de l’intrigue.  Même le personnage de Wallander qui a pu être attachant devient là tellement nostalgique d’un pays passé qu’il se transforme presque en réactionnaire alors que je l’ai toujours cru humaniste.   

 

 

 

 

 

 

Bref je l’ai fini pour le principe mais les 100 dernières pages ont été survolées à la vitesse d’un concorde fuyant un missile.

Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 4 octobre 2006

J ai lu ce week end le voyage dans les lowlands de Nicolas bouvier.  Cet écrivain voyageur (ou voyageur écrivain) helvétique a écrit des récits de voyages d'une beauté indicible trouvant de la beauté et de la poésie dans le quotidien de l'ailleurs.   je vous mets une citation lue ce we que j'ai trouvé bien belle.  J y reviendrai je lis ces oeuvres completes et je pense qu il est devenu un compagnon de chevet comme peut l'etre Georges Perec.

Petites vies précaires et mal foutues sous le ciel, ce soir étincelant :la leur, la sienne et aussi la mienne. Tous à chercher avec les aides qu'on trouve, une sortie honorable .So it goes.
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 6 octobre 2006
N’oublie pas d’où tu viens est une phrase que j’ai entendu cette semaine en réunion et elle me revient à l’esprit en continuant sur le chemin d’un but que je me suis fixé. Quel but me direz vous lecteurs interneteurs  surfeurs  impatients. De lire à la suite dans l’ordre chronologique l’ensemble des romans constituant le 87eme district d Ed Mcbain (qui, quoi ,quezaco ?) 55 romans en tout….
  Ed Mcbain de son vrai nom Salvatore Lombino a écrit toute sa vie sous le nom de Mcbain   ou de Evan Hunter (il a signé sous ce nom le scénario des oiseaux de Hitchcock). La série du 87eme district a pour but non plus de faire vivre un personnage récurent mais un lieu avec donc plusieurs personnages venant partants revenant au grés des humeurs de l’auteur. Je développerai sûrement plus tard la vie des ses personnages mais  ce n’est pas le sujet aujourd’hui.
 
N’oublie pas d’où tu viens disais je, n’oubliez pas d’où vous venez je pourrai même dire à l’ensemble des scénaristes des séries contemporaines. La mode est à la série et je ne cracherai pas dessus étant moi-même consommateur mais la vision des séries policières et la lecture simultanée des romans de Mcbain montre bien d’où tout est parti.  On parle souvent de Steven Boccho comme d’un génie pour la télévision et les séries mais la première série qu’il a crée HILL STREET BLUES a tout puisé dans le 87eme district.  Il faut juste rendre à César ce qui est à César le talent est le talent pour l’ensemble des scénaristes mais ne pas oublier qu il y a eu des précurseurs
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 17 octobre 2006
Suis-je masochistes ? vous pouvez peut être vous poser la question en me voyant chroniquer un autre livre de Henning Mankell . Pour les  quelques lecteurs attentifs j’avais déjà parlé de cet auteur, par forcement en très grand bien avec le livre la 5eme femme.
 
Alors pourquoi en lire un autre, en l’occurrence le retour du professeur de danse ? Parce qu’on me l’a offert, ce qui est une bonne raison vous en conviendrez.
Pour tout vous dire ce livre est meilleur que l’autre mais ne casse pas trois pattes à un canard. Il ne narre pas le retour de Kamel Ouali (fans de la star ac passez votre chemin) mais les aventures d’un inspecteur suédois en arrêt maladie pour cancer (amis de l’optimisme comptez vous…) et à la recherche du meurtrier d’un ancien collègue de travail. Ces recherches l’amèneront à creuser dans le trouble passé de la suède pendant la seconde guerre mondiale (et de ce fait de son collègue) et de ses relations avec le régime hitlérien.
 
L’intrigue tient la route mais comme d’habitude Mankell avance avec la délicatesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, ce qui devrait être suggéré est martelé et les intentions louables de l’écrvain sont de  ce fait noyées.
 
 En bref ce n’est pas parce que vous faites de bons romans policiers que vous faites de bons romans noirs, l’intrigue n’est pas tout. Surement un bon roman de plage.
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 19 octobre 2006
Dans mon jeune temps (et oui j’ai été jeune par l’age même si je me fais traiter de vieux con depuis l’age de 12 ans), le premier geste du matin était en me rendant en cours d’acheter le journal Libération. Je n’ai que rarement dérogé à cette règle  pendant une petite dizaine d’année agaçant même mes proches car où que je fus il me fallait trouver une maison de la presse.
 
J’ai aimé ce journal pour pleins de bonnes raisons (et aussi des mauvaises). J’ai aimé son ton, son impertinence, sa mauvaise fois et son élitisme.  Dans des années de fin d’adolescence, la lecture de ce journal me donnait sûrement l’impression d’être différent (supérieur….) flattait peut être mon ego mal placé. Il m’a aussi permis de me cultiver et de ne pas être insensible aux mouvements du monde.
 
Alors pourquoi un jour on cesse d’acheter quelque chose qui s’apparente à un compagnon de route et qui rythme le quotidien.  Je ne sais pas trop mais je me suis souvent posé la question de savoir si c’est le journal qui avait changé ou bien moi. Je n’ai pas de réponse à cette question qui est sûrement plus complexe qu’elle n’en a l’air.  J’ai le souvenir de certaines plumes (Lindon pour les livres, Eric Dahan  qui m’a fait vivre un nightclubbing par procuration, Bayon ou Philippe Garnier pour la musique) mais je n’ai plus d’attachement.
 
Libération va mal et cela me rend triste, des projets existent je ne connais pas leur pertinence seul l’idée de développer le contenu Internet me fait peur car il reste dans la lecture de journal un contact physique nécessaire. Je crois (je donne mon avis là, comme les experts j’ai un avis qui vaut ce qu il vaut, juste faire gaffe à ne pas se transformer en préconisateur…le y a qu’a faut qu’on tout le monde connaît) que le début de la fin a été le fameux échec et de la nouvelle formule et du magazine du Samedi. Libé a sûrement voulut élargir son lectorat mais à vouloir avoir tout le monde on fini par n’avoir plus personne…..
 
Je vais quand même tenter de le racheter, allez une dernière chance mais si je le lis avec les yeux de la nostalgie cela ne passera surement pas.
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 21 octobre 2006
Une journée de RTT hier m’a permis de rattraper mes lectures en retard de la presse quotidienne avec une consultation des numéros du Monde de la première quinzaine d’octobre et de quelques numéros du Figaro et de ses suppléments (merci au fournisseur de ces sources d’informations, je lui suis à jamais plus que reconnaissant).
 
Et quel bilan en tirer de ces 15 jours de lectures enchaînées sur une journée ? Le bilan est vite contrasté et je vais me permettre de citer Joey Starr dans le texte « l’information n’a pas de mémoire »(oui vous ne rêvez pas je cite Joey Starr dans le texte). Après 24 h, si vous me demandez ce que j’ai lu et ce que j’ai retenu de la masse d’articles consultés je ne peux  que tenter de faire un inventaire à la Perec (Prévert me hurleront aux oreilles les puristes) mais en l’occurrence Perec et son « Je me souviens » sera mon maître alors
 
je me souviens d’avoir lu :
 
-          un article du médiateur du Monde  sur Robert Redecker
-          Que Sony tente de créer une nouveau livre électronique avec chargement sur le net
-          La mort de Claude Luther
-          Qui sont les créateurs de Heartbeats de José Gonzales : un groupe suédois
-          François Simon allumant de nouveau Hélène Darrozze et le prix exorbitant de son repas
-          Que les fonds d’investissements à risque gèrent 3 % des fonds investis mais sont responsables de 25 % des mouvements boursiers
-          Que la France a perdu en écosse
-          Que le salon de l’auto a ouvert
-          Que les banlieues  « niquent » la police dans les blogs
-          Que le nouveau président de sos racisme veut se démarquer des socialistes tout en ayant la carte du parti
-          Que des maires américains se réunissent pour prendre des décisions pour respecter les règles érigées à Kyoto malgré l’opposition de Georges Bush
 
J’ai rédigé ces « souvenirs » en 5 minutes, peut être que si je me concentrais un peu plus d’autres articles me reviendraient en mémoire. Cependant l’intéressant c’est de voir ce qu il reste de la masse d’informations ingurgitée hier sur une réflexion immédiate. 
 
Ce" je me souviens" en dit cependant plus sur moi que sur l’actualité Qu’en pensez-vous ?
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 23 octobre 2006
Des auteurs marquent plus que d’autres, pourquoi ? Comment ? C’est le mystère de l’âme humaine qui fait que l’on s’attache à un roman, à un auteur à une œuvre.
J’ai évoqué par petites touches sur ce blog Georges Perec, sa lecture m’a marqué à tout jamais même si au final j’ai du mal à comprendre le pourquoi.
Le hasard est parfois bien étrange. Il y a 3 ou 4 ans je venais de passer quelques jours en formation professionnelle à St Denis (logé dans un campanile tiens donc) et devais non pas rejoindre ma Touraine mais la Normandie pour le week-end. Chemins de traverses, réseaux autoroutiers compliqués, temps à perdre (à gagner ?) me voila pas très loin d’un complexe commercial ou j’avais passé une partie de mon enfance.
 Visite de nostalgie pour me rappeler les visites familiales, me voila à errer dans les rayons de la Fnac (magasin absent quand j’étais jeune) et à chercher un livre pour occuper la fin de semaine. Georges Perec était en tête de gondole (comme dirait un brave chef de rayon), plusieurs livres présents (penser/classer, la vie mode d’emploi et son œuvre romanesque publiée à la pochothèque dans mes souvenirs flous). J’ai jeté mon dévolu sur l’édition de la pochothèque pour avoir plus de livres pour un prix somme toute modique. Avais je entendu parler de Georges Perec avant, sûrement oui mais sous quelle forme, je suis encore aujourd’hui incapable de le déterminer. Le temps de partager le bonheur automobile francilien du vendredi soir et me voila dans un lit douillet à découvrir Georges Perec.
Pour être honnête, je me suis rendu compte à posteriori que j’avais déjà lu Quel petit vélo ? mais j’avais toujours été persuadé que ce livre était de Raymond Queneau….
 
J’ai lu les choses et un homme qui dort dans le week-end étonné par l’acuité de ses deux romans écrits pourtant une quarantaine d’années plus tôt.
 
La disparition et les revenentes ont été absorbés avec moins de bonheur, la contrainte du départ bloquant un peu mon plaisir de lecteur (cela ne retire en rien le formidable effort fait par Georges Perec, mon plaisir de lecteur égoïste était ici moins présent).
 
Puis vint la lecture de la vie mode d’emploi. La préface m’appris la fameuse règle qu’utilisa Georges Perec mais la lecture me la fit oublier. Je tombais juste dans un tourbillon romanesque dont je ne suis jamais remis. Il y avait tout dans ce roman du style, des histoires un mélange des genres et une honnêteté vis-à-vis du lecteur extraordinaire. J’avais juste le sentiment que ce livre avait été écrit pour moi et personne d’autre. Ce sentiment d’unique n’a jamais existé pour d’autres livres, j’avais presque le sentiment d’avoir trouvé le St Graal….
 
J’ai lu depuis en grande partie l’œuvre de Georges Perec piochant au grés de mes humeurs, il me reste encore des textes à découvrir mais plus je pioche plus je creuse dans un bonheur sans fond avec un écrivain humaniste et honnête qui ne méprisait pas les LECTEURS. Je découvre en flânant sur le net des analyses sur ces livres mais bien que ces recherches soient toute passionnantes je ne retiens finalement que le bonheur qui m’a envahi a tout jamais.
 
Le pseudonyme utilisé pour ce blog rappelle évidemment un personnage de la vie mode d’emploi avec une ENORME faute que les puristes railleront. Son histoire est toute simple, un création de compte yahoo dans l’urgence une frappe maladroite et voila deux L au lieu de un….qu’on me pardonne.
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 13 novembre 2006
Ce livre, je l’ai un peu reniflé comme un chien, je n’osai l’approcher , il me faisait peur je gardais une distance de sécurité entre lui et moi….je me souviens pourtant d’avoir dit à un ami que c’était le livre de la rentrée ( au vu des échos médiatiques ) mais je n’osais pas.  Et puis une chronique sur un blog  http://carnetsdejlk.hautetfort.com/  m’a fait sauter le pas et plonger dedans.   
Après 10 jours et 350 pages je suis bluffé  par l’ambition de roman (embrasser toute une époque du point de vue du bourreau) et de sa réussite.
La première partie pourrait presque se suffire à elle-même, le narrateur mettant ses lecteurs devant les contradictions de l’âme humaine et puis on plonge dans…dans….dans un je ne sais quoi un endroit où vos repères moraux glissent petit à petit.
On a parlé de l’horreur de ce livre cette horreur  je la connaissais (nous) déjà. Le point essentiel n’est pas là, il est dans le fait que le narrateur pourrait être moi ou vous. Ne bondissez pas, ne dites pas jamais de la vie, tout est possible…et c’est en cela que la lecture en est dérangeante car on vit avec le narrateur prenant fait  et cause pour lui alors qu’il est ( qu’il devient ?) ce que l’homme a de pire en lui. La lecture est de ce fait éprouvante, comme l’avait été pour moi celle de Une saison de machettes de Jean Hatzfeld sur le génocide rwandais, livre de témoignage de bourreaux pendant le génocide .
 
Pour contrecarrer les sentiments ambivalents de la lecture de ce livre, j’ai en parallèle lu une partie de Routes et déroutes de Nicolas Bouvier, livre d’entretien avec Irène Lichtenstein-Fall, le témoignage de Nicolas Bouvier sur sa vie et ses voyages étant une vraie bouffée d’air frais avant la replongée sur la face cachée de la lune.
 
Je reviendrai sur la suite de ma lecture des bienveillantes, à bientôt
 
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 29 novembre 2006
Après Presque 4 semaines de lecture, j’ai fini les bienveillantes de Jonathan  Litell….ouf car ce ne fût pas le livre le plus facile à lire de mon existence.  900 pages en petits caractères et d’une écriture serrée, c’est un livre qui a sûrement du être sponsorisé par la fédération française d’ophtalmologie.
 
J’avais déjà parlé de ce livre en cours de lecture http://bartllebooth.over-blog.com/article-4527376.html alors quel bilan en tirer une fois la lecture finie ?
 
Nous allons mettre de coté tous les débats sur le droit de l’écrire ou pas (Claude Lanzmann) ou sur les invraisemblances de lieu, ces débats me semblant inutiles.
C’est un bon livre,c ‘est une évidence. Il n’est pas forcement facile d’accès et peut rebuter par son coté descriptif et sans concession, mais une fois dedans, on a du mal à en sortir (ce qui en est presque gênant car on veut sans cesse y revenir et avancer dans l’histoire alors que les choses lues sont horribles…..).
Le personnage central est effrayant de banalité, on le sent juste très névrosé et la guerre transforme ses névroses en psychoses et il devient monstrueux.
Le désir principal du livre qui est d’embrasser toute une époque du point de vue du bourreau (un parmi tant d’autres) est formidable mais  fait peut être aussi sa limite car du coup de temps en temps cela devient un peu too much et Aue vit tant de choses…..
Je trouve la fin moins équilibrée, mais c’est sûrement du à deux choses, mon souhait de terminer le livre et le grandiloquent de la chute du Reich qui crée des situations ubuesques.
 
Je suis bluffé par la capacité de Litell à  avoir porté ce projet et réussir à l’accoucher de cette façon. On sent que ces expériences sur le terrain ont  amenées le terreau qui a fait germer ce projet. C’est peut être aussi le défaut de ce livre, Litell a un passé d’intervenant et d’observateur (d’auditeur ?)  sur différents conflits récents et parfois le livre donne l’impression d’être un rapport d’audit…..Il y même un second degré sur la désorganisation du Reich, on a presque l’impression que c’est une description de certaines grandes entreprises et de la déshumanisation de nos gestes et  actions  au quotidien (attention ne me faites pas dire ce que je n’ais pas dit, il n y a pas de commune mesure entre les deux, c’est juste un parallèle)
 
Les chiffres de vente sont hallucinants mais combien de personnes le finiront ? c’est une sacrée course de fond et il est parfois dur de reprendre son souffle.    
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 2 décembre 2006
Anticipant toujours sur l’avenir, mon marathon des bienveillantes arrivant à sa fin, j’avais lors d’un journée shopping (premiers achats de noël avec ma femme) fait l’acquisition d’un instant d’abandon de Philippe Besson en poche. Pour tout vous dire j’avais repéré ce livre l’an dernier mais le rapport nombre de pages/prix de l’édition originale  m’avait paru un peu prohibitif (étrange rapport à l’objet et aux choses, prêt à dépenser  150 euros pour une édition originale signée de Jim Harrison, mais pas 15 euros pour 150 pages environ….).
Bref je le l’ai lu en deux soir ce livre, et après les bienveillantes ce n’était pas le livre le mieux adapté pour reprendre une bouffée d’air frais….
Soit pour faire un pitch allo ciné (clin d’œil à Brieuc75….) : un homme revient dans sa ville après avoir purgé une peine de prison pour le meurtre de son fils de huit ans…..oui je sais c’est encore un truc glauque….finalement on apprends que le meurtre était sûrement un accident, que le fils n’était pas de lui, et qu’il attends dans sa maison vide le retour de son compagnon de cellule qui l’a ouvert à la vie et à sa vraie nature et tout ça sur 150 pages…. Le livre est beau sur la rédemption et sur le pardon impossible dans les yeux des autres mais je dois avouer que mes hormones hétérosexuelles ont été déçues par le fait qu’il préfère les hommes….une jolie jeune fille s’offrait à lui et il refuse…ah le con
Par BARTLLEBOOTH
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Profil

  • : Bartllebooth
  • bartllebooth
  • : vieux con grégaire depuis 1972

me contacter

Bartllebooth@yahoo.fr
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés