IN THE MOOD FOR SOUNDS

Jeudi 14 septembre 2006

 

Debuter une première chronique disque par cet album est un peu étrange (pas pour moi qui connait déja cet album) car marillion a le profil du groupe que je devrais détester et  pourtant non. 

Qui n'a pas eu la chance de faire en voyage linguistique dans l'angleterre des années 80 ne pourra peut etre pas comprendre ce que je (on ?)pouvait supporter à l'époque . Des hordes de hardeux, veste en jean à moumoutte et transfert de Iron maiden dessus sur un coté et marillion de l'autre.  Mon inconscient a donc assimilé ce groupe à des mecs aux cheveux longs gras et sales et à une musique balourde jouée à plein volume. j avais tout faux. 

Marillion se lovait plus vers le prog rock (genesis....) ce n'était pas gage de qualité pour autant et je dois avouer que les premiers disques du groupe avec le chanteur phish (clone de lagaff en plus mastoque coté physique) me laissaient (et me laissent encore) dubitatif.  suite à divers conflits dans le groupe le sosie de lagaff est partie et à été remplacé par steve hoggart (illustre inconnu pour ma pomme).  Le changement du groupe n'a pas été radical à l'oreille mais fait encore débat dans le microcosme des fans. il y a donc les "old school" marillion et les new "school" qui ont chacun une période et qui débatent sans fin comme de dire " tu es plutôt beatles ou plutôt stones".

Pour en revenir à nos moutons le "nouveau" groupe a donc enregistré un premier album de transition puis ce fameux album que je mettrai aisément dans mon top 5.  c'est un concept album dont je ne suis pas sur d'avoir saisi le concept mais qui joué d'un seul tenant est tout simplement sublime.   nos chers amis musiciens conseillent de le jouer fort chez soi dans le noir et je doit concéder que l'effet est plutôt pas mal (Il faut quand même penser à avertir vos voisins , enfin vous faites comme bon vous semble ). l'album va crescendo et alterne des moments rapides et lent d'une belle tenue bref un bon disque

 

Par BARTLLEBOOTH
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Vendredi 22 septembre 2006

On se souvient tous (au moins ceux qui ont vécu dans les années 80) de ce groupe qui eu sa bonne part de succès avec une pop que je qualifierai de synthétique et qui sonne souvent un peu creux aujourd’hui.

 

 

 

 

J’ai chantonné it’s my life ou that’s a shame sans honte et je les chantonne encore aujourd’hui.   Mais qu’est ce qui fait qu’un groupe comme celui-ci cloisonné dans un format pop ai pu avoir le courage de créer un album comme Spirit of eden.

 

 

 

 

Cet album a été qualifié d’album du suicide commercial, terme plutôt réducteur et qui montre plutôt comment l’art  et la musique sont considérés de nos jours.  En effet dés qu un artiste vend on ne considère sa réussite qu’à la lumière de ses chiffres de vente et surtout progresse coco il faut vendre plus surtout  (ce n’est que le reflet de notre société, car dans tous les compartiments on ne voit la réussite que dans la progression ou l’économie, en bref  gagnes plus ou disparaît….. belle perspective…). Cette vaine pression peut annihiler beaucoup de chose et toute fierté artistique mais Talk Talk  a botté en touche.

 

 

 

 

Cet album est rempli de bruits et de silences (c’est important le silence en musique, Miles Davis disait que c’était le plus gros bruit) qui ne cherche ni un format  (utilisation d’instruments modernes et anciens), ni une durée (alternance de morceaux courts et long).   Cet album est juste le reflet d’un moment de création ou le groupe nous dit voila vers quoi je veux tendre voila ce que je suis (et nous savons tous que quand on montre notre vrai visage le plus dur commence dans les relations la vie n’étant que théâtre et faux semblant). Il pourrai être qualifié de progressif, d’ambient voir de jazz rock   il est tout cela et en même temps il n’est que lui-même.

 

 

 

 

La track list est la suivante

 

 

 

 

1/ Rainbow (8:02)

 

 

2/ Eden (7:39)

 

 

3/ Desire (7:17)

 

 

4/ Inheritance (5:24)

 

 

5/ I Believe in You (6:16)

 

 

6/ Wealth (6:44)

 

 

 

 

J’ai un plaisir particulier à l’écoute des 3 premiers morceaux qui s’achève avec Desire  qui est  pour moi un morceau synthétisant parfaitement la montée de ce sentiment

 

 

Bref ce disque est un chef d’œuvre pour qui est prêt à se poser pour l’écouter

 

 

 

 

 

 

Par BARTLLEBOOTH
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Vendredi 29 septembre 2006

Une écoute express des cardigans m a fait bien plaisir dans ma voiture  ce matin et mes quelques notions de la langue de Shakespeare  me font dire ouah quel talent d’écriture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila donc un groupe suédois (après le polar suédois, la pop suédoise) qui sous un format pop traditionnel balance une musique moins directe qu il n y parait et des textes incisifs avec un premier un second degré et des doubles sens. Il y a même un coté extrêmement dépressif dans certains textes que vient contrebalancer une musique presque festive.  Souvenez vous de my favorite game et de son clip dont  la fin non censuré montrait Nina la chanteuse se foutre l’air avec la voiture.  

 

Je vous mets deux textes de chansons que vous pourrez méditer pendant le week-end

 

Starter tout d’abord qui sur le thème battu et rebattu du redémarrage à 0 rappelle une vérité : ce démarrage est toujours plus proche de la fin… à réfléchir quand on pense fuir ou tout balancer

 

The Cardigans
Starter


This is a start

 

that I know I'll believe in

 

so I'm leavin' everything behind 

 

Keeping the parts

 

that I know I'll be needing

 

and I breed to be a better kind

 

And I'm leavin' everyone behind

 

This is the age

 

when my past should be gone

 

but it's just stronger than the aims I have

 

Turning the pages

 

I used to hang on to

 

I was young and I have changed my mind

 

And I'm leaving everything behind

 

New beginning again

 

a bit closer

 

new beginning again

 

a little bit closer

 

New beginning again

 

a bit closer to the end

 

This is the time

 

it's a delicate line

 

to the beginning of what's yet to come

 

Lifetimes of changes

 

a strange generation

 

explanations never come in time

 

So I'm leavin' everything behind

 

 

 

Et you’re the storm don’t je trouve le second degré sexuel extraordinaire

"You're The Storm"

oh it's healing - bang bang bang
i can hear your cannons call
you've been aiming at my land
your hungry hammer is falling

and if you want me I'm your country

I'm an angel bored like hell
and you're a devil meaning well
you steal my lines and you strike me dumb
come raise your flag upon me

and if you want me I'm your country
if you win me I'm forever - oh yeah!

'cause you're the storm that I've been needing
and all this peace has been deceiving
I like the sweet life and the silence
but it's the storm that I believe in

come and conquer and drop your bombs
cross my borders and kill the calm
bear your fangs and burn my wings
I hear bullets singing

and if you want me I'm your country
if you win me I'm forever - oh yeah!

'cause you're the storm that I've been needing
and all this peace has been deceiving
I need some wind to get me sailing
so it's the storm that I believe in

you fill my heart, you keep me breathing
'cause you're the storm that I believe in

and if you want me I'm your country

 


Par BARTLLEBOOTH
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Mardi 3 octobre 2006

Je me souviens (tiens première allusion à Georges Perec….) de Dave Gahan et de Depeche mode lors de mes premiers émois adolescents avec master and servant et tout le touin touin.  Honnêtement je n’accrochais pas et cela dura longtemps (jusqu’au live 101et violator).

Et puis là le départ d’Alan Wilder et les problèmes de drogue de Gahan ont fait que le groupe a implosé mais sans se désintégrer et ont suivi des albums sublimes  (songs of faith and devotion  avec le majestueux walking in my shoes) et ultra qui est à mon sens un chef d’œuvre.

 

 

 

 

 

 

 

 

On a dans cet album un concentré de DM avec du rock et du synthétique un univers noir un peu moins marqué que dans le précédent et une unité qui fait que l’album file d’une traite.

 

 

 

 

Je vous mets en bonus les paroles de It’s no good, un hymne aux amoureux transis, incompris et/ou en attente(nous le somme tous...) ou aux serials killer les plus fous

 

 

 

 

I'm going to take my time
I have all the time in the world
To make you mine
It is written in the stars above
The gods decree
You'll be right here by my side
Right next to me
You can run, but you cannot hide
 
Don't say you want me
Don't say you need me
Don't say you love me
It's understood
Don't say you're happy
Out there without me
I know you can't be
'Cause it's no good
 
I'll be fine
I'll be waiting patiently
Till you see the signs
And come running to my open arms
When will you realise
Do we have to wait till our worlds collide
Open up your eyes
You can't turn back the tide
 
Don't say you want me
Don't say you need me
Don't say you love me
It's understood
Don't say you're happy
Out there without me
I know you can't be
'Cause it's no good
 
I'm going to take my time
I have all the time in the world
To make you mine
It is written in the stars above
 
Don't say you want me
Don't say you need me
Don't say you love me
It's understood
Don't say you're happy
Out there without me
I know you can't be
'Cause it's no good

 

 

Par BARTLLEBOOTH
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Lundi 16 octobre 2006
L’attente et l’espérance ne sont pas forcément de bonnes choses. Ayant découvert E.S.T. sur FIP entièrement par hasard je suis tombé sous le charme de ce groupe venu du froid (la suède une nouvelle fois, ferais je une fixette ?).
 
Après avoir acheté plusieurs albums et les avoir vu en concert en mai dernier (souvenir ému) j’attendais donc leur nouvel album Tuesday wonderland avec impatience. Hélas après plusieurs écoutes (je l’ai acquis il y a 3 semaines) ma déception même si elle s’est atténuée est toujours présente. Pourquoi ? Peut être tout d’abord par ce que j’attendais trop de cet album surtout après avoir vu le groupe en concert et surtout parce que cet album fait du sur place. Il n’est pas désagréable ce disque on retrouve le son du groupe son goût pour la distorsion (fading maid preludium) et les montées de gammes comme dans le somptueux élévation of love sur seven days of falling (le titre Tuesday wonderland). Mais il n y a plus étonnement ni surprise.
 En même temps le cul sur ma chaise il est facile de critiquer le sur place du groupe alors que j’ai parfois l’impression de faire du sur place dans ma vie de tous les jours.
 
Cet album est bon mais je n’ai plus la surprise de la découverte et de l’inconnu, le problème vient peut être plus de moi que de ces merveilleux musiciens finalement.
Par BARTLLEBOOTH
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Vendredi 3 novembre 2006

Dans l’univers du jazz, il semble qu’il existe une figure imposée à tous les musiciens de renom, qui serait de faire des disques ensemble en mélangeant de grands noms.  Le jazz étant une musique de dialogues,  le risque pour ces enregistrements est que les musiciens n’ont rien à se dire et ne fassent que des monologues sur des thèmes communs.

 

 

 

 

 

 

J’avais donc un peu d’appréhension en achetant ce cd malgré mon goût pour ces deux musiciens.  J’apprécie Pat Metheny depuis mon adolescence (même si certains  de ses disques me donnent parfois l’impression de frôler  la guimauve et le mauvais goût) et Brad Melhdau est un musicien vraiment agréable.  Ces deux musiciens ont produits aussi séparément deux albums que j’ai du mal à écouter, zéro tolérance for silence pour Pat Metheny (disque de distorsion de 40 minutes à la guitare solo, disque parfait pour faire fuir vos invités en fin de soirée….) et Largo pour Mehldau disque que je n’arrive à pénétrer (pour l’instant ?).

 

 

 

L’album est finalement bon, voir très bon, tout en retenu,  parfait  pour l’hiver qui arrive avec un son presque ouaté. Ma préférence va quand même pour les deux titres ou les deux accompagnateurs de Brad  Mehldau viennent donner de la rythmique et il n y  a pas à tortiller , la rythmique dans le jazz c’est quand même primordial..  Les deux musiciens arrivent à dialoguer ensemble et se complètent bien, un bon disque donc.

 

Petite anecdote, ce disque a été enregistré en décembre (2005) mais sur le livret il est précisé que l’enregistrement a eu lieu en décembre…..2006…. le retour vers le futur est enfin bien présent…

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Par BARTLLEBOOTH
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Mardi 7 novembre 2006

Un classement cela est fait pour servir alors je me suis dit c’est le moment d’avoir une idée de génie (oui oui je me parle à moi-même de temps en temps mais rassurez vous pas à voix haute, enfin je crois….).

Quelle idée de génie vous demandez vous ? Eh bien d’écouter mes cd par ordre alphabétique en premier un cd avec un artiste  dont le nom débute par a, puis par un b,  ainsi de suite sans écouter deux fois le même….hein….comment quelqu’un me crie idée de con, possible possible  mais la frontière entre le génie et la connerie est parfois faible….  

 

Bref j’ai débuté ce programme  hier soir et il se terminera…un jour peut être….

 

Air :Moon safari   

 

La « french touch » dans toute sa splendeur….il fut un temps où la musique française fut à la mode et air a bien surfé sur ce courant à ce moment là.  Ce safari lunaire a pas trop mal vieilli pour peu que l’on aime l’aspect aseptisé et électronique de leur musique, un mélange des bons et des mauvais moments du rock progressif et de la pop. Comme tout mélange selon la dose c’est plus ou moins indigeste, cet album l’est assez (avec celui de la musique de Virgin Suicide de Sofia Coppola), j’ai du mal avec la suite.

 

Julien Baer :  1er album

 

J’ai été un grand lecteur des inrockuptibles et dans ma mémoire j’ai acheté cet album sur leurs conseils. Ce fut le cas pour ce disque qui reste pas mal dans le coté nouvelle variété française pour jeune un bon son, bien produit , rien d’exceptionnel mais du travail bien fait. Il est quand même moins drôle que son frère et a parfois l’air de se prendre au serieux

 

Calexico : Hot rail

 

 

 

 

 

 

Un mélange improbable mais réussi de musique mariachi de country et de jazz par des membres de Giant Sands.  Du dansant, du planant, du court, du long  un mélange explosif toujours tonifiant et exaltant

 

A suivre…..

 

 

 

Par BARTLLEBOOTH
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Mercredi 8 novembre 2006

Dead can dance: Toward the within

 

Dead can dance…..live….joli paradoxe non?

 

Je ne sais pas quelle idée m’a pris d’acheté un live de dead can dance car c’est bien le prototype du groupe dont je ne vois pas trop l’intérêt du live (peut être au niveau visuel mais c’est un cd que je possède pas un DVD….). On entend des applaudissements au début et à la fin mais entre les deux le public a du s’endormir car pas un bruit…..J’ai aimé fut un temps le coté folko ethnotico electronico arty de ce groupe mais la 10 ans après j’ai du mal…ils se prenaient un peu trop au sérieux  à l’époque (comme moi aussi sûrement)

 

Steve Earle & supersuckers : EP

 

J’ai de temps en temps des périodes country et j’ai toujours eu un faible pour Steve Earle le rebelle country man ex-drogué et se disant même communiste…. Ce petit EP est une réunion avec les supersuckers (groupe que je ne connais pas) et ils reprennent leurs chansons respectives dans un mélange grunge country plutôt amusant mais pas incontournable

 

  Foo fighters : Foo fighters 

 

Comment appartenir  à un groupe mythique et survivre à celui-ci.  Après les événements que vous connaissez Dave Grohl a fondé  ce groupe dans une veine pop power rock agréable et motivant.  L’écoutant hier soir dans mon paquebot, le régulateur de vitesse fut indispensable pour ne pas risquer  le retrait de permis…..

 

 

Par BARTLLEBOOTH
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Jeudi 9 novembre 2006
Kenny Garret: Pursuance the music of John Coltrane
Celui là je l’ai acheté pour John Coltrane, musicien qui m’a ouvert de nouveaux horizons musicaux.  J’ai un peu de mal avec le son du saxo de Kenny Garret, don ce n ‘est pas un  album que j’ai réécouté avec beaucoup de plaisir.  Le point à noter est l’utilisation de Pat Metheny à la guitare dans ce quartet à la place d’un pianiste, son accompagnement rythmique est très agréable tout en rondeur.
Issak Hayes : hot buttered soul
 De la soul au beurre chaud… ?!!! Stax record dans sa deuxième période, pas la meilleure à mon goût.  On arrive là à une musique un peu trop  marshmallow, un peu top too mush.  J’ai toujours préféré Isaak Hayes en side man chez Stax qu'en nom propre.  Un disque à mette en fin de soirée pour faire le tombeur, truc que je ne sais pas faire (hélas ?).
Chris Isaak : speak of the devil
Bon je dois l’avouer j’ai toujours rêvé d’avoir une gueule à la Chris Isaak (ce que je n’ai absolument pas).  Cet album n’est pas le meilleur de sa discographie (même si il fait toujours le même album grosso modo).  Une utilisation de la réverbération de la guitare plutôt intéressante, un titre d’ouverture géniale (please), par contre Chris, si tu parles aux femmes comme dans please, ne t’étonnes pas de les voir partir après (breaking apart).
Par BARTLLEBOOTH
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Lundi 13 novembre 2006

KEZIAH JONES: Blufunk is a fact
 
Bon je ne vais pas y aller par 4 chemins, je n’aime pas ce disque alors pourquoi l’avoir acheté alors ? Eh bien juste pour une chanson,  Where's life ? Que je pourrais écouter des heures entières, je n’arrive pas à écouter le reste alors que je suis sur que c'est un excellent album, nous ne sommes pas connectés c’est tout….
 
Brenda Kahn : epiphany in Brooklyn
 
Un autre achat 100 % inrockuptible première mouture (mensuel en noir et blanc). Je ne l’avais pas écouté depuis 5 ou 6 ans et une bonne redécouverte, un son brut, pas trop travaillé, des tranches de vie sur un fond folk acoustique parfois énervé et une voix formidable toujours sur le fil du rasoir. Je pensais je ne sais pourquoi à Jeff Buckley en écoutant ce disque et il s’avère qu’ils étaient amis….les connexions parfois….
 
Letfield : Leftism
 
Je ne suis pas trop techno mais pour ne pas mourir idiot au moment de la vague techno post punk anglaise j’ai acheté deux ou trois albums (chemical brothers, underworld).  Celui  là est pas mal du tout, il me donne même l’envie de mouver mon body sur une piste (cela fera rire ceux qui me connaissent personnellement vu mes talents de danseurs et ma haine des boites de nuit….). Il y a un titre formidable avec Johnny Lydon appelant à brûler Hollywood.   Avec celui la aussi il faut penser à brancher le régulateur dans la voiture.
 
Morrissey : Vauxhall and I
 
Je suis passé à coté des Smith par un mystère que je ne m’explique pas, et je me suis rattrapé avec leur leader en solo.  Pour tout jeune homme un peu perdu et un peu dépressif Morrissey a le profil parfait du grand frère qui te comprends et vit (a vécu ?) les mêmes choses que toi. Cet album était considéré comme son meilleur, je lui préfère le Boxer EP, qui sur un format court synthétise bien ce que peut être et fait Morrissey, sur un album c’est parfois un peu long…
 
Noir désir : des visages des figures
 
le dernier album du groupe avant le basculement dans la rubrique faits divers….leur meilleur album à mon goût,  le plus éclectique, Bertrand Cantat arrivant à poser et calmer sa voix comme jamais il ne l’avait fait…un chef d’œuvre
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Par BARTLLEBOOTH
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