Et voilà, j’ai été tagué sur mes lectures. Je peux remercier Sylvie et son blog de m’avoir tagué même si mon temps de réponse a été un peu long…
1. A quel livre dois-tu ton premier souvenir de lecture?
Il y en a deux je crois, Michka l’ourson et Crin blanc, deux livres d’enfant. Le michka reste en moi depuis la maternelle, je ne sais pourquoi
2. Quel est le chef-d'œuvre "officiel" qui te gonfle?
En dessus du volcan de Malcom Lowry, malgré de multiples tentatives je n’y arrive pas je
trouve que cela fait…en fait ce livre me perd
3. Quel classique absolu n'as-tu jamais lu?
Malgré des études (un peu) supérieures, j’ai échappé à Zola et Stendhal
4. Quel
est le livre, unanimement jugé mauvais, que tu as "honte"
d'aimer
Aucune idée, je n’ai aucune honte à aimer un livre par contre puisqu’on est aux confidences, un truc que j’ai honte d’aimer, c’est le je t’aime de Lara Fabian. Là je suis sur d’avoir grillé le peu de crédibilité qu’avait encore ce blog
5. Quel est le livre que tu as le sentiment d'être la seule à aimer?
L’explosion de la durite de jean Rolin
6. Quel livre aimerais-tu faire découvrir au monde entier?
L’usage du monde de Nicolas bouvier et son yang le poisson scorpion, tout Nicolas bouvier
en fait
7. Quel livre ferais-tu lire à ton pire ennemi pour le torturer?
Les œuvres complètes de Paul Loup Sulitzer
8. Quel livre pourrais-tu lire et
relire?
Le maitre des illusions de Donna Tartt
9. Quel livre faut-il lire pour y découvrir un aspect essentiel de ta personnalité?
Martin Eden de jack London
10. Quel livre t'a fait verser tes plus grosses larmes?
D’autres vies que la mienne d’Emmanuel Carrère
11. Quel livre t'a procuré ta plus forte émotion érotique?
La nuit des temps de Barjavel, j’étais en troisième je
crois et c’est là que j’ai découvert tout le pouvoir de l’écriture sur l’âme humaine…et mes hormones
12. Quel livre emporterais-tu sur une île déserte?
La vie mode d’emploi de Georges Perec, même si malgré le titre ce livre ne me permettrai
pas de survivre
13. De quel livre attends-tu la parution avec la plus grande impatience?
Aucun, je ne suis qu’assez peu, voir pas l’avant publication, donc je n’attends rien hormis des surprises
14. Quel est selon toi le film adapté d'un livre le plus réussi?
Alors là aucune idée car quand un film suit parfaitement le livre je trouve que en même temps cela respecte le livre et cela n’ammène rien et que si le film ne respecte pas le livre cela ammène quelque chose mais perturbe le lecteur que je suis….je suis compliqué je sais
Je dois taguer à mon tour donc hélène si elle veut jouer, Véronique , Amanda Meyre et l'ami Dubuc si il a le temps
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Et c’est bien là où votre talent de magicien est à son paroxysme Un
mauvais match cela arrive mais faire jouer ( non le terme n’est pas juste, il n’y a pas de terme pour dire ce que l’équipe de France faisait sur les terrains de la grande Europe ) une équipe comme
cela, utiliser une langue de bois (de chêne comme évoqué plus haut) et garder votre place, c’est de l’ordre de la magie... et qualifier une équipe dont la vison de plus de 10 minutes d’un
match a plus d’effet qu’une saison complète de Bonne nuit les petits.
Pour
ceux qui me connaissent, vous savez tous que je ne suis pas le plus grand des fêtards ( voir le plus petit des moins grands....). Retrouver donc ici une chronique d’un disque de dance/électronica
pourrait presque paraître improbable, mais vous savez tous que je ne suis ni à une contradiction près ni à parfois une ouverture d’esprit ( malgré mon statut de vieux con qui du coup en prend... un
coup).
Vies minuscules, ROMAN majuscule ? On pourrait presque s’arrêter là dessus après avoir lu ce livre de Pierre Michon.
« on est pas rendu à Loches » est une expression tourangelle qui veut grosso modo dire qu’on y est pas encore arrivé et qu’il y a encore un peu de chemin/travail/effort pour y
arriver. L’ironie de tout cela c’est que la route de Tours à Loches est d’une platitude beauceronne et que la seule vue que l’on ait sur cette route, hormis une ligne droite, ce sont
des champs à droite et à gauche et le cul d’un 38 tonnes devant vous ainsi qu’une incapacité de doubler le dit camion rendant la route de monotone à exaspérante.
Est ce que mon blog est exaspérant, je n’espère
pas, monotone, sûrement surtout dans la platitude de friche dont je l’ai laissé ces 3 dernières semaines.
Alors ces 3 semaines ont été mises à profit pour laisser mon cerveau entièrement
disponible à mon nouveau travail, à une visite à Loches figurez vous lors d’un week-end super agréable avec des amis normands.
un transpalette Jungheinrich, je deviens à l’aise sans être expert dans le
management d’entrepôt et le rythme différent de travail (3*8) va être intégré à mon organisme pour ne pas laisser mon bébé/blog en mort clinique.
C’est un livre court, une centaine de page , une nouvelle qui n’en est pas une, un concentré, une gangue autant dans le texte que dans l‘unité de temps.
Me revoilà donc, après une disparition temporaire comme un E chez Perec... Mais je le sais des rumeurs on couru pendant mon absence ( une voix m’a même dit de bouter les anglais hors de
France mais la garde de mes moutons m’en a empêchée)...
affilié à ce quartier... non j’ai échoué à mon pot de départ de mon entreprise, où je n’ai pu
m’empêcher de pleurer, alors que ce départ n’était qu’une volonté personnelle de voir autre chose... mais voir 35 personnes avec qui vous avez partagé quelques années de travail commun,
c’est émouvant... ils me le rendirent bien avec quelques cigares offerts et un glenfarclas de 25 ans qui méritera une chronique à lui seul.
- Je ne suis pas parti non plus en Suisse pour défendre
Polanski, ni passer au 20 h pour défendre Frédéric Mitterrand... Les deux affaires sont liées, je tente de ne faire aucun jugement mais ces deux affaires me font m’interroger sur moi même, car si
dans le cas de Polanski, je suis plutôt vindicatif ( mon histoire personnelle créant un prisme de lecture grossissant ) , j’ai une tendance à une mansuétude première pour le
deuxième.... Et pourtant, qui est le plus coupable entre un qui paye pour des relations tarifées avec des boxeurs de 40 ans ( sic) et un homme qui a abusé d’une gamine de 13 ans il y pas loin de 40
ans... Pourquoi cette mansuétude ( l’autre est il consentant parce qu’il a été payé ?) d’un coté et ce dégoût pour l’autre et de ne pas croire à un pardon alors que la victime l’a fait... Je
m’interroge sur le pardon, les gestes, la justice et ses interprétations et mes propres interrogations qui sont sans réponse.... Pas de jugement du coup pour moi, trop facile de réagir de façon
primal, je laisse tout cela au jugement des autres, quoi qu’il se passera je n’en penserai rien, ou je penserai en m’interrogeant sans cesse, sans avoir sur ce coup là de réponse, juste plus
de doutes .
- Dernière note du week-end, une de mes filles à 39°4 ce soir, tousse, a mal à la
tête, a des courbatures .... tout rapport et symptômes avec un virus à l’image de Babe le cochon est je l’espère fortuit... suite demain, et qui sait, une mise en quarantaine...
Heureusement Internet est revenu
C’est un geste à l’apparence banal, du quotidien presque.... Il est pour moi source de tourments, de recherche sur le pourquoi d’une telle angoisse au moment du geste... acheter
une paire de chaussons.... C’est qu’on a l’air con avec des chaussons , mais l’utilité ,l’automne approchant , se fait sentir,pour ne pas salir la maison, ne pas avoir froid à ses pieds de
vieux.... Il m’a donc fallu me rendre dans un magasin de chaussures, contempler un rayon qui même avec le meilleur agenceur du monde ( là on avait peut être un des plus mauvais) ressemblerait à un
mouroir pour pieds et chercher le moins pire et même le choix fait, se dire que c’est le pire de toute façon... ce moment de perplexité est un abyme de désespoir pour moi à coupé un week-end fait
de plaisirs si ce n’est simples, rendant au moins la vie simple et belle.
Un vendredi soir avec une sortie entre collègues, une (presque) fête pour mon
départ, ( même si ce n’était pas le but de la sortie) , profiter de personnes avec qui pour certains j’ai passé plus de 7 ans et qui dans une semaine ne seront plus des collègues mais d’anciens
collègues... Un début dans la cave de
mon chef à méditer sur le fait que le
vouvray est le vin le plus convivial du monde, puis se rendre dans un restaurant bar ( le publick house ) à Tours pour.... Manger... Boire... Et écouter un groupe de blues.... Je l’avais
presque le blues du coup à partager ce moment avec des personnes que je ne verrai plus quotidiennement..... Et une conclusion, quelque soit les prises de gueule que l’on peut avoir au
travail, derrière chaque collègue il y a un humain, et quand l’humain disparaît de l’entreprise, c’est l’entreprise elle même qui se dissout.... Rire ,se parler... se toucher et vivre.
Le coup du blues du chausson passé, le samedi devint des plus
merveilleux, ma soeur jumelle venant d’accoucher d’une petite Margot, j’en ai eu les larmes aux yeux, que ce qu’elle désirait arrive enfin, tant de souffrances de doutes et enfin la
lumière merveilleuse de la vie... Bienvenue à toi ma reine Margot, et félicitations aux parents, tu as réussi ma soeur, que te vienne la sérénité. ce moment pu en plus être partagé avec ma mère et
une de mes cousines, du coup le vouvray coula de nouveau...
Le dimanche, on trouva un château pour la nouvelle reine, Valmer, qui
organisait une fête de la courge ( au moment de me présenter, on m’annonça que c’était un concours local et que mon statut de champion du monde la courge vivante m’interdisait d’y
participer.... )je pensais à Linus
alors et espérait presque qu’il puisse retrouver dans ce mélange the great pumpkin, ce qu’il attendra toute sa vie de personnage de strip, cet espoir qui nous fait vivre et qui nous permet
d’avancer au risque d’être déçu.
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